11/01/2013

38 Burnes out


Cette image montre deux noix cote a cote sur une surface qui semble etre du bois comme l'indique la couleur marron ainsi que les nervures qui la parcourent. L'image est particulierement dépouillee puisqu'elle ne presente rien d'autre que ces deux noix enigmatiques et ce depouillement se retrouve dans les couleurs puisque le marron, plus clair pour les noix que celui de la table, est la seule couleur. Le spectateur a l'esprit mal tourne, mais celui qui est malin egalement, comprendra que cette image evoque les testicules, familierement appelees des noix, comme dans l'expression "casser els noix". C'est la proximite des deux noix qui justifie ce rapprochement avec une paire de couilles. Cette image intriguante et évocatrice dans sa simplicité accompagne a merveille le poeme du Marginal Magnifique intitulé "Burnes out". Dans ce texte brillant compose de deux strophes, le grand poete traite avec humour des vacances et du travail et explique que les vacances, loin d'etre une joie et un cadeau sont simplement la pour nous eviter le burn out, c'est à dire de craquer, tout en nous coupant les burnes, d'ou le titre du poeme et l'image qui l'illustre, c'est à dire nous tenir en esclavage docilement. Encore un grand poeme subversif et fun du Marginal Magniifque !


Les vacances c'est censé être super bon
C'est juste nous prendre pour des cons
Avec elles pas d'explosion en plein vol
Elles nous évitent de justesse le burn out
Pas qu'on nous les coupe les burnes out
A peine le temps de se reposer un peu
Qu'on a déjà notre billet pour un tour
On remonte dans le train train d'enfer
Moins drôle que celui qu'on dit fantôme

Les vacances c'est censé être super bon
C'est juste nous prendre pour des cons
Avec elles on garde la tête hors de l'eau
Elles nous évitent de justesse le burn out
Pas qu'on nous les coupe les burnes out
A peine le temps de reprendre le souffle
Qu'on a déjà les Caligula aux trousses
On se relance à fond dans la cadence
Et il n'y a toujours pas de révolution


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38 commentaires:

  1. Toi on t' a cassé les noix...On a eu les mêmes vacances!

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  2. Les belles noix de Grenoble et aussi son huile....

    belle journée amicalement

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    1. Il faut les casser pour avoir de l'huile !

      Bon week-end !

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  3. Vous déployez toute votre virtuosité lexicale dans ce poème, cher Marginal ! La sincère indignation qui vous anime ne vous a pas empêché de fignoler votre poème avec l’application d’un « Chinois au cœur limpide et fin » traçant une « ligne d’azur » sur sa porcelaine. Mais tout cela est parfaitement motivé, et le « burn out » comme les « burnes out » renvoient à la même pénible réalité, celle du monde du travail. Décidément, le côté ingrat et piteux des vacances vous inspire, ce n’est pas la première fois que vous évoquez ce thème. Je vous comprends, un Marginal Magnifique comme vous mériterait de déployer ses ailes et ses burnes dans un espace de pure liberté fait à sa mesure, et c’est du gâchis d’aller passer ses journées Dieu sait où en échange d’un salaire. Et ce ne sont pas une semaine ou quinze jours de vacances qui changent quelque chose… Enfin, du moins vous avez réussi à produire quelque chose de drôle et de franc à partir de cette pénible réalité, et ce n’est pas une mince consolation (« Tu m’as donné ta boue et j’en ai fait de l’or… »).

    Oui, il y en a marre de cette Révolution qui ne vient pas ! On nous l’avait promise pour 2012 ! Moi j’y crois encore, les gens sont surexcités, pour le moment ils se déchirent sur le mariage homo, mais à un moment ou à un autre ce sera pour remettre la société à l’endroit. Pour autant, je ne sais pas si cela vous suffira, car que la société avance sur ses pieds ou sur la tête comme à présent, j’ai le sentiment que vous serez toujours « hors-cadre » !

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    1. Je vous remercie pour l'éloge qui ouvre votre commentaire, cher Laconique ! Vous ne sauriez me faire plus plaisir, surtout si vous citez complaisamment le prince des poètes, que, comme vous le savez, j'admire et affectionne, à tel point que je lui ai dédié un poème élégiaque : "Pardonne-moi Stéphane". Il ne manquerait plus maintenant que vous citiez dans votre commentaire le grand Baudelaire et ma joie serait à son comble !

      Enfin, en tout cas vous m'avez parfaitement compris, on dirait que vous lisez en moi et dans mes mots comme en un libre grand ouvert : effectivement je suis trop fin et flemmard pour qu'on me fasse avaler la pilule du boulot avec quelques malheureux jours donnés avec condescendance !
      Alors oui, bien obligé de transformer cette merde en quelque chose de mieux, on se console comme on peut, en faisant du tuning ou en produisant des oeuvres artistiques, c'est ce que j'ai exprimé, s'il vous en souvient, cher Laconique, à la fin de "Belzébuth".

      Pour ce qui est de la révolution, je n'y crois guère, mais si un jour elle arrive il faudra compter avec Le Marginal Magnifique ! Qu'il soit prêt comme dit dans "Les derniers seront les premiers", ou non, il fera en sorte de cultiver sa "Vision de la liberté" !

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  4. lâcher prise alors,faire de ce temps de repos un précieux instant où les heures ne se comptent,ignorer ce foutu temps,où la nuit s'annonce seule de son intense obscurité,
    facile à dire,quel fou,quel excentrique,oui la réalité sait se rappeler à nos devoirs d'existence,mais un peu d'oubli,un peu de relâchement se trouve facilement quand notre volonté s'y attelle,
    salut à toi et bonne soirée.

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    1. Tu as visé juste : le principal intérêt des vacances, pour moi, c'est de ne pas "compter les heures" et d'"ignorer ce foutu temps" !

      Malheureusement ne pas se hâter sans cesse et profiter d'"un peu d'oubli et de relâchement" devient un luxe de nos jours ; il faut "Courir toujours" !

      Bonne soirée.

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    2. Et s'il suffisait d'abandonner ces machines qui nous connectent à la grande toile,compterions-nous moins le temps,
      sommes-nous des prisonniers de plein gré de cette embarrassante mais si étonnante modernité,
      salut à toi et bonne après-midi.

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    3. Situation paradoxale que la nôtre : nous critiquons les écrans comme je le fais dans "Feux d'artifice", mais nous y sommes rivés au moment même où ne le faisons !

      Bon après-midi.

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  5. Bonsoir
    D'abord merci pour ton commentaire sympa.
    Pour moi les vacances c'est quand je veux, le luxe. Personne pour me pousser vers la sortie, je décide de mon billet de retour. Je veux rester libre.
    Bonne soirée
    A bientôt
    MP

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    1. Rester libre, tu as raison, c'est un luxe !

      A bientôt.

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  6. Hé, monsieur Le Marginal, mais oui que les vacances c'est super bon, je ne m'en lasse pas, le hard c'est la reprise. Je les savoure mes jours de repos, je les déguste et quand il faut repartir turbiner je pense déjà aux prochains. Votre texte est quand même fun, vous avez de l'esprit et du génie dans le sarcasme et même si je ne suis pas toujours d'accord avec ce que vous écrivez vous lire me détend. Je vous souhaite une bonne soirée.

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    1. Comme l'annonce le sous-titre du bandeau titre de ce site, on trouve y de la poésie libre, subversive et fun : ici, l'un des principaux buts est donc de se marrer et de se détendre. Tant mieux si ça marche :-).

      Pourquoi savourer ces quelques jours comme des mendiants à qui l'on donne un maigre quignon de pain rassis ? Au nom de quoi ce ne serait pas toujours comme ça, "super bon" ? Malheureusement la nature nous l'enseigne : il faut subsister, même les animaux se doivent d'être actifs pour obtenir les ressources nécessaires à leur survie. Toutefois, si l'on considère que la société est censée rendre la vie meilleure en extirpant l'homme de la nature, il faudrait clairement reconsidérer la notion de boulot !

      Bonne soirée.

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  7. Les vacances, c'est comme les illusions ça passe et quand ça revient on est sans illusion parce qu'on sait que ça va passer comme un rêve, enfin c'est compliqué mais j'ai très bien compris ce que tu voulais dire. Plus dure sera la chute.



    Bonne soirée

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    1. C'est à peu près ça, mais surtout elles sont insignifiantes par rapport au reste du temps passé à bosser. C'est comme si on jetait quelques os aux chiens que nous sommes pour les calmer...

      Bonne soirée.

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  8. Toi que je ne connais pas mais en qui je me reconnais, habilement manipulés nous sommes, étroitement prisonniers d'un système invasif, heureusement soupape de sécurité oblige, les vacances salvatrices évitent opportunément l'implosion et avidement nous les accueillons. En attendant avec lucide résignation je m'en vais sous peu bosser.

    Bonne journée

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    1. "Soupape de sécurité", pas plus que ça... Moi j'ai envie de me régaler sur le long terme, tout le temps ! Et pourquoi finalement ce ne serait pas ?

      Bonne journée.

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  9. Et si c'était le travail qui nous faisait tant kiffer les congés ? Peut-être que sans lui on se blaserait de tout ? Et tout dépend du boulot qu'on fait et si on l'aime ou pas. Mais d'accord pour le rythme infernal, le stress est la maladie du siècle, tous plombés par lui. Ton poème donne à réfléchir. Salut et bonne journée.

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    1. Ok pour l'argument classique du "travail qui nous fait kiffer les congés". Mais je crois que ceux qui savent choisir par eux-mêmes des activités ne "se blasent" jamais d'avoir tout leur temps à disposition. Puis c'est étonnant mais la réciprocité ne semble pas vraie : est-ce que les vacances nous font "kiffer" le travail ? J'en doute...

      Bonne journée.

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    2. Par kiffer, tu veux dire que cela te manque ? Si c´est cela, je te garantis qu´il y a des gens qui quand ils ont passé la première ou deuxième semaine de vacances, attendent impatiemment le retour au boulot! J´en connais plus d´un, tout aussi surprenant que cela paraisse! :-)
      Bisous Ismeralda

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  10. Ironique et désabusée mais non dénuée d'humour , cette constatation de notre condition travail, vacances, dans la collectivité humaine sonne comme un grand ras le bol éprouvé certainement par beaucoup les veilles de reprise. Pour les pessimistes qui se veulent lucides, la perspective des vacances, c'est juste un peu de lumière sur l'écran noir de leurs journées car ils y voient une duperie du système qui concède un peu pour mieux contrôler comme tu l'évoques. Pour les optimistes c'est du grand soleil sur leur cheminement social. Mais les accueillir, c'est pour tous un grand ouf de soulagement. Et comme toujours tu as fait fort dans les expressions, le ton et l'illustration pour ce poème amusant et caricatural en phase avec la réalité. A bientôt.

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    1. Merci pour ce commentaire. Je ne sais pas si c'est une question d'optimisme ou de pessimisme : je ne crois pas que mon poème soit pessimiste, il est plus une constatation, sans que vraiment des sentiments y soient attachés. Sans doute que ce qui caractérise ce que je fais est le recul...

      Enfin, en tout cas tu cernes bien l'esprit de ce poème, comme souvent :-).

      A bientôt.

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  11. Un poème sur une thématique qui a déjà fait couler beaucoup d´encre: "le traumatisme post-vacancionnel"!
    Moi, j´ai toujours adoré les vacances; je parle au passé pour me rattacher au groupe des travailleurs à l´extérieur (maintenant je suis une femme au foyer) parce que je partais à l´étranger, je voyais des endroits différents et c´était une autre source de bien être. J´avais toujours des projets vacances, alors pas de traumatisme post-vacances car j´avais la satisfaction à mon retour d´avoir atteint un objectif et le plaisir de le savourer.
    Maintenant, je n´ai plus de "boss" et j´aime toujours autant les vacances (celles de ma princesse) parce qu´on en profite pour jouer à saut de mouton: un bond entre l´Espagne et la Belgique et puis on visite à gauche et à droite, Londres et en projet Paris (pour cet été) pour le bonheur de ma princesse! Pour moi tous ces petits plaisirs font de mes vacances un grand bonheur!

    Bon retour au monde du turbin Marginal Magnifique, bisous Ismeralda

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    1. Ha ben dis donc, t'en as de la chance ! En fait, pour toi, c'est tous les jours les vacances, mais parfois c'est encore plus les vacances.
      Marginal Au Foyer, il faut que j'y pense...

      Bonne soirée.

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  12. En période de soldes je travaille 7 jours sur 7. Un rythme de folie, alors ma petite semaine de repos de février je l'attends comme le gros lot. A quand la révolution, on peut toujours rêver, ça fait du bien de vous lire, on se dit qu'on est pas unique à en avoir marre et le top de votre poème c'est qu'il arrive à faire rire et donc bonus pour le moral. Je vous souhaite une meilleure journée que la mienne.

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    1. Je comprends : lorsque l'on travaille dans la vente, la période des soldes n'est pas la meilleure. Ça doit être crevant !

      Le pire c'est ça : on a l'impression qu'une semaine de vacances c'est "le gros lot" ! Alors qu'il n'y a aucune raison qu'on sacrifie notre temps de vie à des tâches vaines et inutiles, car chaque seconde perdue ne se rattrapera plus comme je l'explique dans "Produits de consommation"... La pilule est dure à avaler si l'on en prend conscience.

      Personnellement j'ai envie de profiter de mon temps compté sur cette terre comme je le souhaite, ce que j'exprime ici : "Le temps réapproprié".

      En tout cas, il est bon je crois de partager ses sentiments de ras-le-bol : outre que cela donne du courage de savoir que l'on n'est pas seul, cela permettra peut-être un jour de faire bouger les choses.

      Bonne journée malgré tout!

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  13. L'essentiel est de trouver le bon équilibre entre boulot et congés. Moi j'aime mon travail, c'est une vocation depuis l'enfance mais je dis quand même vive les vacances car j'ai plein de hobbies comme la peinture, le sport, les voyages, la randonnée et le ski j'y vais cet après-midi jusqu'à dimanche. Je m'éclate tellement que j'ai le cafard quand je reprends mais après ça va. Je ne suis pas tellement poésie mais j'aime bien ce que vous écrivez, c'est pas ennuyeux et très varié et les illustrations super.

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    1. Merci pour ce commentaire, je m'efforce de n'être pas ennuyeux, mais surtout j'écris avec authenticité et pour le fun et cela se ressent sûrement.

      "Le bon équilibre entre boulot et congés" : un équilibre pas facile à trouver, surtout qu'il y a comme un léger déséquilibre au niveau du temps passé à l'un et aux autres !

      Vous avez de super "hobbies", que je qualifierais de sains : création artistique et sport, c'est peut-être ce que la vie nous offre de mieux !

      Bon week-end au ski et à bientôt.

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  14. Bref, tu n'es jamais content! mais profite donc un peu...les vacances tu les apprécies forcément! Evidemment si tu te retrouves dans un camping avec le voisin de gauche qui hurle, celui de droite qui boit et celui de derrière qui a vu sur ton mobilhome alors...ok, peut mieux faire...Quoi qu'il en soit, tu fais autre chose de tes journée et cela c'est appréciable! Peut-être devrais-tu tenter le tipi ou l'igloo? Mais reviens-nous s'il te plait!!! rires
    à+ CHarlotte
    ps : je te l'accorde quand on reprend c'est cata...mais, cela valait le coup!

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    1. Il faut bien râler ! J'endosse le mauvais rôle, celui du type qui dit ce qui ne va pas, il en faut bien un :-).

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  15. Qui n'a pris de vacances depuis vingt ans
    aimerait bien de temps en temps
    pouvoir changer d'air de voisinage
    et rêver au bord d'un beau rivage
    tant il est certain que la vue de l'horizon
    permet de s'éloigner un instant des cons...

    Bonne journée Marginal
    amitiés Emma

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    1. La proportion devrait être inversée : vingt ans de vacances et un peu de boulot pour changer et voir ce que ça fait de temps en temps !

      Bonne journée.

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  16. Bonjour,
    Le meilleur boulot pour toi, je crois l'avoir trouvé.... c'esr "clochard" que des avantages pour toi : pas de contrainte, des vacances au long cours, pouvoir crier sa désapprobation de la société, vivre libre, sans attache, vivre à la belle étoile en été, en chantant :
    " moi, moi la vie me pousse
    Rien qu'une secousse
    Et je suis éreinté fatigué
    ........ "
    Enfin quand tu es en vacances, profites-en quand même, sans te soucier du
    lendemain.

    Bonne journée à toi

    Amicalement

    Nicole Oliver

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    1. Tu n'as pas tort, j'y ai pensé ! Quand je vois des clodos je me sens solidaire.

      Mais, lorsqu'on y pense, quelle triste société : soit être un esclave destiné à enrichir ceux qui tiennent les rênes, soit n'être rien et crever la dalle, parce que tel est le constat, sans argent on n'est rien dans ce monde.

      Si toi tu trouves ça bien et que ça te convient, tant mieux... Mais peut-être n'as-tu jamais goûté aux joies (carcérales) du monde du travail et du système oppresseur. Quel bonheur en effet de se lever à l'aube, de se stresser dans les embouteillages, pour accomplir une tâche routinière, monotone et déshumanisante !
      Tu pourrais être d'une génération où les femmes étaient majoritairement au foyer, auquel cas je comprendrais que tu ne comprennes pas.

      En tout cas, moi, je suis plutôt du genre révolté et lucide et accepte difficilement ce qu'on m'impose comme allant de soi, mais qui finalement, à bien y réfléchir, ne va pas tant de soi que ça. Si tu veux du consensuel ce n'est assurément pas ici que tu vas le trouver.

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  17. Ma mère voulait que je reste au foyer pour élever ma fille. C'était tentant ! mais j'ai suivi le conseil de mon père qui me vantait les joies d'être libre de moi-même en subvenant à mes besoins, et en refusant d'être à la solde d'un mari.En fait la liberté n'existe pas !! on a le choix entre tout accepter de quelqu'un qui subvient à nos besoins ou choisir de travailler avec toutes les contraintes que cela entrainent:
    "comme ti veux, ti choises"
    a bientôt
    NICOLE OLIVER

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    1. Pour ça tu as raison : "la liberté n'existe pas" ! En fait, je crois que chacun voit dans ce mot ce qu'il veut et en a sa propre conception. Se sentir libre voudrait dire alors coller au plus près à sa cette définition.

      À bientôt.

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