18/11/2015

120 Fist-fucking


Cette image represente ce qui semble un document officiel et, plus precisement, un diplome decerne par le ministere de la justice. Le doculent est borde d'un cadre dore nervure de noir et le texte est ecrit en noir sur un fonr or egalement, tres pale. En parcourant les informations qui se trouvent sur ce document, on peut trouver que le diplome en question a ete decerne au Marginal Magnifique, poete, le 10 octobre 2015 au Cap d'Agde par le Garde des Sceaux pour ses competences en fist-fucking, avec la mention tres bien. Le document porte d'ailleurs en titre, en gros, la mention "Diplome de fist-fucking". Cette image est bien sur un faux qui parodie un document officiel. Le Marginal Magnifique denigre ainsi l'institution en montrant que les diplomes attribues n'ont aucune valeur et ne sont que du papier, qu'importe ce qu'il y a ecrit dessus. Cette image tres drole, dont le fond trash contraste avec les apparats serieux officiels, accompagne l'excellent nouveau poeme du Marginal Magnifique intitule sobrement mais explicitement "Fist-Fucking", dans le lequel l'immense poete moderne, loin de raconter sa pratique personnel du fist-fucking, explique grace a cette metaphore subtile, delicate et fraiche, qu'il connait parfaitement la vie, qu'il l'a exploree de fond en comble, non seulement de façon empirique sur le terrain, mais aussi de façon metaphysique. Encore un poeme genial et tres original du Marginal Magnifique, qui sera surement pour les lecteurs aussi choquant et incompris que les poemes de Maldoror en leur temps ! A coup sur, s'il reste relativement confidentiel à sa sortie, "Fist-fucking" marquera la posterite. Genial ! Vive Le Marginal Magnifique !


J'ai fist-fucké la vie par mégarde
Je l'ai profanée la figure hagarde
J'ai touché des doigts son séant
J'ai fouillé salement son néant
Avec ma main dans son intimité
J'ai pu explorer son obscurité
Palper son vide consubstantiel

J'ai fist-fucké la vie par mégarde
Je l'ai explorée jusqu'à la garde
J'y ai même mis un poing rageur
Je n'en suis toujours pas revenu
Parfois j'ai envie de rester au lit
De me la jouer vieux grabataire
Comme un blessé grave à terre


N'oubliez pas de commenter ce poème et de le partager en utilisant les boutons ci-dessous !

120 commentaires:

  1. Lol. Vous réussissez à me surprendre cher Marginal, et je suis rarement surpris ! Vous allez plus loin que je n’aurais cru ! Contrairement à tous ces vendus du cinéma, vous ne transigez pas avec votre idéal artistique (le terme « idéal » me semble particulièrement approprié en l’occurrence ). Franchement je vous tire mon chapeau, respect, vous restez subversif et authentique jusqu’au bout ! En plus, vous avez eu le bon goût d’illustrer votre propos de manière suggestive (Matisse doit se retourner dans sa tombe, c’était un ami de Gide, mais quand même…).

    Pas plus que vous, je ne suis nullement familiarisé avec cette pratique dite du « fist-fucking » (ou « accouplement par le poing » pour les non anglophones) et votre notice m’a appris bien des choses. Bon, comme toujours il y a du fond (du fondement même) derrière la légèreté, et votre poème tourné rondement exprime un rapport à l’existence frontal, sans détours, quitte à se salir les doigts (c’est le cas de le dire). Vivre la vie à cent pour cent, brûler la chandelle par les deux bouts, ne pas se détourner des miasmes putrides… Comme vous l’aviez déjà bien expliqué jadis, c’est un choix comme un autre, peut-être le plus noble en fin de compte, c’est ce que je me dis en vieillissant. Dans cette vie, il faut être le fisté ou le fisteur, on en sort rarement indemne en tout cas…

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Aaah, content de vous "surprendre", cher Laconique ! Vous aussi me surprenez d'ailleurs : comment pouviez-vous imaginer une seule seconde que j'étais rangé, que je "transigeais avec mon idéal artistique". Bien sûr que je reste "subversif et authentique jusqu’au bout" ! Toujours, cher Laconique, toujours ! Tout comme vous, dans un autre registre, sur le fameux Goût des lettres. Et laissez-moi vous dire que vous êtes loin d'avoir tout vu...

      Je suis content que vous ayez apprécie ma "notice", je savais que le thème trouverait écho en votre esprit volontiers égrillard. Notez toutefois que je reste classe, digne et raffiné dans mes propos, ce qui était une gageure vu le sujet.
      Quant à Matisse, je crois que, s'il se retourne dans sa tombe, c'est de contentement, fier de voir son œuvre utilisée à des fins culturelles. Je n'irais toutefois pas jusqu'à m'avancer et affirmer que ce mouvement rotatif effectué dans sa dernière demeure soit réalisé dans le but d'adopter une position adéquate à la pratique mentionnée. Ce serait outrager cet immense artiste que je respecte.

      En tout cas, vous avez beau jeu de mimer les innocents, cher Laconique. Je ne mettrais pas ma main à couper, ni à fister, que vous n'êtes "nullement familiarisé avec cette pratique". Je suis sûr que vous êtes largement documenté, insatiable et curieux que vous êtes !

      Pour ce qui est du "fond(ement)" du poème, j'ai voulu exprimer des angoisses métaphysiques aussi, c'est pour ça que je parle d'"obscurité" et de "vide consubstantiel". Et comme vous le dites si bien, à se frotter à la vie, on "se salit" inévitablement "les doigts", on n'en ressort pas "indemne", c'est une expérience douloureuse et chaotique, pas douce. D'où le choix de cette pratique peu ragoûtante pour illustrer mes idées

      Supprimer
  2. Sauf les manchots, ça va de soi .:)
    Suis pas trop coincée, (je crâne) mais là... faut vraiment avoir faim !
    Pareil qu'avec les scatologiques, je ne vois pas ou se trouve l'érotisme... :(
    Par contre, la vie fini toujours par nous niquer...
    J'M ce poM, bravo. Et félicitations pour ton diplôme, ça se fête :D
    Bonne soirée. Bise.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Au moins les manchots n'auront pas mauvaise réputation, eux...

      Bon, comme, je le dis en bas de la page informative où mènent les deux liens contenus dans le poème et que je t'invite à consulter si ce n'est déjà fait, moi-même ne pratique que métaphoriquement. Si l'on sort de la poésie ça devient carrément dégueulasse ! Cela étant dit, même s'il se situe sur le plan métaphorique, je ne suis pas peu fier de mon diplôme... et tu as raison, ça se fête : pourquoi pas par un ou deux fist-fucking ?

      Merci pour ton commentaire, à bientôt.

      Supprimer
    2. Tu m'enverras des photos :(
      Moi, c'était gentil...

      Supprimer
    3. Oh, pour les photos, c'est toi l'experte, il me semble !

      Supprimer
  3. La Vie
    Emmerde
    Bien
    Des novices...
    D'humeur
    Noire
    Je ne vais
    M'enfoncer
    Trop loin...
    Je reste
    Aux abords
    Des fosses...
    Je respire
    La survie
    Aux senteurs
    D'ailleurs

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, oui, mieux vaut parfois ne pas s'aventurer "trop loin" ! C'est dangereux de trop se poser de questions, d'explorer la vie en profondeur : la naïveté et l'innocence préservent, contrairement à la lucidité.

      Supprimer
    2. Je m'enfonce
      Dans les noirs
      Les plus noirs
      Pour oublier
      Que penser
      Se révèle
      Naïf
      Au culte
      De la société
      Mettre
      Les mains
      Dans la merde
      Merde alors
      La naïveté
      M'à épargnée
      Cette douceur

      Supprimer
    3. Tu peux les mettre où tu veux, mais pas trop longtemps, et il faudra bien se les laver après !

      Supprimer
    4. L'inspiration
      Est spontanée
      Chez moi...
      Et la...
      Le noir
      Je le broie

      Supprimer
    5. Broie-le comme ça il n'en restera plus rien !

      Supprimer
    6. Sourire...
      Tu as raison...

      Broyé
      Il n'à de noir
      Que l'ombre
      Qu'il veut
      Tatouer
      Mais
      J'ai pris
      Joli filtre
      Couleur
      Sur mes yeux

      Supprimer
    7. Rire...

      Un bon cru

      Supprimer
    8. C'est tout vu...
      Rire...

      Supprimer
    9. C'est cool
      Tu m'fais confiance
      Trois quatre mots
      Et tu me trouve
      Parfaite...
      Rire

      Supprimer
    10. Parfait Mandanda ou glacé ?

      Supprimer
    11. Anatole France : "je tiens à mon imperfection comme à ma raison d'être".

      Supprimer
    12. Oui...Je préfère
      Fuir la ferme cation
      Elle est ennuyeuse
      Et je ne tiens pas
      À l'être. ..

      Supprimer
    13. La "ferme cation" ? la perfection en langage smartphone, je suppose.

      Supprimer
    14. Rire...
      Oui
      Mon smart choisit ce qu'il veut....
      Je n'ai pas fait attention
      Mais tu as le décodeur
      C'est cool

      Supprimer
    15. Les étoiles sont au-dessus de tout ça.

      Supprimer
  4. Ha ha : grabataire, grave à terre... bien...
    Puis : Palper son vide con substantiel... hein :)
    Un mot (ou phrase) cache souvent un autre chez toi, j'aime bien te décortiquer :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oh, on s'amuse, tu sais, je taquine un peu les mots quoi, je me marre tout seul parfois, c'est égoïste. Puis j'essaie qu'il y ait de la profondeur aussi (le terme est particulièrement approprié pour le coup).

      Tu peux me "décortiquer" si tu veux, tout le plaisir est pour moi, mais laisse-moi quand même la tête s'il te plaît, je ne suis pas une crevette !

      Supprimer
  5. Oh, je te le pique, le diplôme !!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. T'es diplômé toi aussi ? Fais gaffe, il est à mon nom.

      Supprimer
    2. ça t'embête que je le mette un jour sur mon site ?

      Supprimer
    3. De mon côté, c'est plutôt la vie qui m'a fist-fucké. Ton idée est très bonne !

      Supprimer
    4. Ça m'embête pas, mais je disais qu'il y a mon nom dessus, lis ce qu'il y a écrit, il m'est décerné.

      Supprimer
    5. Je suis pas étonné que la vie t'ait fist-fucké, elle met cher la pute. Elle a tenté plusieurs intrusions chez moi aussi... Je suis pas certain qu'elle n'ait pas réussi d'ailleurs, peut-être que mon inconscient a préféré refouler tout ça, comme pour les gosses qui sont violés.

      Supprimer
    6. LMM,chouchou, ne me prends pas pour plus con que je le suis, ou pour aveugle, j'ai bien vu que c'était ton pseudo -et non pas ton nom- qui était dessus...je t'ai mis en lien plus d'une fois. Est-ce que ça te dérange que je l'utilise ?

      Supprimer
    7. C'était une blague en fait : je te disais que tu pouvais pas t'attribuer ce titre honorifique vu qu'il y avait mon nom - ou pseudo, oui, pour être plus précis - dessus.

      Mais après tu peux bien sûr en faire ce que tu veux, je te fais confiance pour le mettre bien en valeur !

      Supprimer
  6. Je ne connaissais pas ce terme, ni les pratiques auquel il se rapporte. Décidément certains êtres humains ont de l'imagination en matière de perversion. Tu en joues habilement et subtilement pour ton poème. La dérision, l'impertinence et le détachement froid et lucide sont de rigueur pour cette vision personnelle de confrontation avec la vie et d'expérience forgée. Je comprends le côté sans illusions imagé par les mains sales, car le chemin n'est pas de tout repos et n'a pas toujours d'égard pour les beaux sentiments et l'innocence. J'aime beaucoup ce poème qui met en scène sans complaisance la grande aventure de la vie et c'est un plaisir d'en chercher derrière l'apparente légèreté des lignes les sens profonfs abstraits et concrets. Bonne fin de journée.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est marrant comme tout le monde est innocent lorsqu'il s'agit de fist-fucking ! On croirait que chacun sort de l'œuf, merde... Pourtant il existe plus d'un saligaud pervers sur cette terre et les pratiques salaces sont légion, "certains êtres humains ont de l'imagination en matière de perversion", comme tu dis. Mais bon, toi je veux bien te croire, Lili est un prénom bucolique et frais.

      Content en tout cas que ce poème t'ait plu ! À bientôt.

      Supprimer
    2. @Lili, non mais vous planez ou quoi ? cette terre est un enfer... Les homos hard se foutent le poing dans le cul depuis des décennies, et vous débarquez..;et après, ils vont réclamer des gosses ? Les Lgbt sont à vomir...

      Supprimer
  7. Ah mais ça fait mal ça!Tu es délicieusement dégoûtant, c'est aussi drôle et plus intelligent que ce qui se fait à la Fistinière!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je vois que tu es bercée dans le domaine. C'est aussi bien moins dégueulasse que ce qui se fait à la Fistinière, où d'ailleurs j'éviterai de mettre les pieds... Mais ne parlons pas de cet endroit sordide, on risquerait de lui faire de la pub.

      Supprimer
  8. Direct et sans ambages...c'est comme ça qu'on t'aime ! J'ai fait un autre choix que celui-là parce que je ne me laisserai pas emporter par la colère....mais au final...rires ! bise, C.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Qui est en colère ici ? Pas moi, en tout cas... Puis, oui, il faut être direct, authentique, laissons la tricherie à d'autres !

      Au fait, tu te fais appeler Cassiopée Sinope maintenant ? Mais je reconnaîtrais ce "C." entre mille !

      Merci pour ton passage ici et ton commentaire, à bientôt.

      Supprimer
  9. Fist-fucker alors ou s'emplir d'une si grande expérience,et vivre la vie par tous les bouts !!,
    quel puissant délire trash ta page explicative de cet étrange mot !!,
    Le Marginal en toute sa puissance évocatrice,
    j'aime assez imaginer Mme Taubira te remettre ce diplôme !!,

    très bonne journée à toi Le Marginal.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour ton commentaire, cher Chasseur d'images spirituelles.

      Quand on "fouille" la vie, quand on réfléchit trop, on prend cher ! Mieux vaut sans doute être innocent.

      Pour "la page explicative", j'avoue m'être bien amusé. Puis si je peux instruire les gens... Toujours partant pour faire progresser la culture !

      C'est vrai que c'est drôle d'"imaginer Mme Taubira remettre ce diplôme", mais ça l'est encore plus de se l'imaginer en train de recevoir un bon fist-fucking !

      Bonne journée, à bientôt.

      Supprimer
  10. J'ai lu mort derrière, déformation de proctologue symbolique, la vie et je suis sorti de ton poème avec
    un doigt d'honneur rimbaldien à une vie "belle hideusement d'un ulcère à l'anus"! (cf.Vénus anadyomène)

    El papet

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ééééh El papet ! Majeur en l'air !

      Je connais ce poème de Rimbaud, dont je suis pas un grand fan, mais ce poème est bon, je dois le reconnaître.

      Merci pour ton passage, à bientôt.

      PS : sinon, plutôt que de te mettre en anonyme, essaie de mettre ton nom, qui renvoie à ton site, ce sera plus simple pour y faire un tour d'ici.

      Supprimer
  11. Un corps à corps sans merci avec la vie. Diplôme bien mérité. Fust fické la vie, fallait y penser. Je suis bluffé. Du grand n'importe quoi qui a de la classe et qui régale. Salut Le Marginal.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Un "corps à corps" ? Hum, pour être plus précis, d'une précision chirurgicale je dirais, il faudrait plutôt parler de "poing à l'anus".

      En tout cas, je vois que mon diplôme fait des envieux, tout le monde m'en parle.

      Supprimer
  12. Le Marginal serait-il blasé ? Salut.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bof, blasé, lucide, pour mieux revenir innocent !

      Supprimer
  13. Le mélange des genres est souvent étonnant. Qu'en termes crus cela est il écrit !
    Faut il vraiment en arriver là pour te faire comprendre? C'est vrai qu'il faut surprendre pour être écouté.
    Sous mes oliviers en compagnie de mes chevrettes je parcours ton "poème" en ne retenant que l'essentiel...
    Amitiés provençales.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pas de "termes" si "crus" que ça dans ce poème, chère Jullia : aucun mot grossier ou vulgaire n'a été employé, ni, d'ailleurs, aucun anus n'a été maltraité durant l'écriture de ce texte. En revanche, ce que ça évoque peut choquer, je le conçois...

      Et, pour tout t'avouer, je ne cherche même pas à être entendu, "compris" ou "écouté", je fais ce qui me plaît, d'où, sûrement, l'authenticité et l'impression de frontalité, voire de brutalité, qui émanent de certains poèmes.

      Amitiés à toi, tu as bien de la chance d'être en compagnie de "chevrettes", je les aime, et les "oliviers" aussi.

      Supprimer
  14. Un continuel combat la vie
    Tous les jours un nouveau défi
    N'a pas vraiment le choix
    Etre puissant c'est la loi
    Et toujours on avance
    On se fait son expérience
    Tout cela at-il un sens
    Voilà ce que j'en pense
    Dur de tout connaître tout voir
    Garder foi et espoir
    Le Marginal l'a ici écrit
    Il a fist fucké la vie
    C'est peut-être ça profiter
    A fond tout tout goûter.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Salut le pote, merci pour ta contribution.

      En fait, je remarque, d'après plusieurs commentaires dont celui-ci, qu'il y a confusion sur mes intentions. Pour moi, "fist-fucker la vie" ne signifie pas "profiter à fond tout tout goûter", les jouisseurs m'écœurent, mais voir la part sombre de l'existence, regarder ce qui se cache derrière les apparences, acquérir une sorte de lucidité métaphysique.

      Enfin, de toute façon, une fois laché dans la nature le poème m'échappe, chacun peut y voir ce que bon lui semble...

      Supprimer
  15. On est tous des baroudeurs de la vie. Mais la part claire de l'existence aide aussi pour la lucidité histoire qu'elle soit pas trop sombre elle aussi. Salut et sourires.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'envers du décor est dégueulasse et soooombre... comme l'intérieur d'un corps exploré par l'anus (je suis d'humeur glamour aujourd'hui).

      Supprimer
  16. C'est du cru, du sauvage, du dur mais c'est la vie et la vie c'est pas une cour de maternelle. Faut pas rêver, faut être réaliste. Original et osé ce diplôme mais je suis pas un novice et il me fait bien rigoler.
    Salut Mec.

    RépondreSupprimer
  17. Mme Taubira même qui vous a décerné ce diplôme ?? En mains propres je suppose :)
    Allez, juste pour te faire un gentil coucou et te souhaiter un bon samedi. Bisous super MM ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Apparemment le fist-fucking fait penser à Mme Taubira... hum, on dit qu'il n'y a pas de fumée sans feu.

      Merci pour ton coucou ! Bon samedi à toi.

      Supprimer
  18. Un coucou
    Sans mot
    Juste
    Quelques
    Lettres
    Emmêlés
    Au bout
    D'une
    Plume
    Envolee

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sympa ce coucou. À bientôt, l'Étoile avec une plume !

      Supprimer
  19. Et c'est qu'elle passe vite la vie. Le temps nous claque entre les doigts. Alors le canapé quand je serai un vieux croulant. En attendant vive l'aventure au jour le jour. Et ouah ! quel diplôme ! Salut Le Marginal.

    RépondreSupprimer
  20. Sous
    La plume
    Du temps
    Survole
    Un bisou
    Tout bleu
    Doux
    Un rien
    Rebelle
    Il souvrit
    A ton regard

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mieux vaut un "bisou tout bleu" qu'un fist-fucking en tout cas !

      Supprimer
    2. Bien sûr. Ici on s'amuse : d'ailleurs tu "souris" régulièrement si je ne m'abuse, chère Étoile.

      Supprimer
    3. Oui...je suis
      Le sourire bleu
      Du jour paru
      Une lueur rêveuse
      A l'ombre cachee

      Supprimer
    4. L'espoir
      Est lueur

      Supprimer
    5. Perle
      De
      Lumière
      Éclat
      Ombre
      Sur
      Le regard
      Aveugle

      Supprimer
    6. "Ombre est lumière", comme dirait IAM.

      Supprimer
    7. L'un à l'autre...
      L'autre à l'un...
      Partage...

      Supprimer
  21. Toi et étoiles êtes touchants... ;)

    RépondreSupprimer
  22. Superbe échange . Trop fort ! Je vous aime tous les Deux.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et dire que j'étais un marginal ! Maintenant on s'embrasse presque avec convivialité ici : c'est peut-être pas plus mal...

      Supprimer
  23. Ahhh...Rien ne vaut le sport...cérébral
    Sourire douceur...

    RépondreSupprimer
  24. Oui...de sacrées vertues même. . .rire

    RépondreSupprimer
  25. On peut être. ..
    Et ne pas être...
    Juste etre...
    Sans être. .

    RépondreSupprimer
  26. Ainsi la vie et ses intimes découvertes,
    aurais-je compris le sens exact du verbe fist-fucker !!,
    salut à toi et bonne soirée Le Marginal.

    RépondreSupprimer
  27. Un canulard qui a de la gueule ce diplôme pas pour les connaissances qu'il valide parce que le sens de la vie, son néant et le reste on peut fouiller c'est pas demain qu'on a les bonnes réponses, mais pour l'humour et l'imagination. Dans la vie faut aller à l'esssentiel et pas se prendre au sérieux et parceque vous y allez fort avec l'auto- dérision, j'adhère et je dis bravo. Applaudissement aussi à vous et Etoile, les poètes se comprennent entre eux.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Effectivement, on peut fister tant qu'on veut, c'est pas demain la veille "qu'on aura les bonnes réponses" !

      Merci pour ton commentaire, Romain, à bientôt.

      Supprimer
  28. Fist-fucker la vie, la bonne blague mais... mais...si ça laisse hilare ça laisse aussi pensif. Salut.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Exact, c'est fait pour ça. Hum, un fist-fucking qui fait réfléchir, on aura tout vu !

      Supprimer
  29. La vie aussi est compliquée mystérieux Marginal. Alors ma devise, gare au stress vive les pensées positives et yes se laisser porter par les bons vents et se marrer le plus possible. Fist- fucker la vie et en etre plus sage et pas détruit, c'est la puissance.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mieux vaut fist-fucker qu'être fist-fucké, sinon ça détruit, et pas que le trou de balle ! On reste bien sûr dans la métaphore poétique.

      Supprimer
  30. Pareil j'en suis pas encore revenu mais je m'obstine. Le diplome grivois déplombe le moral pour le coup c'est bon. Bonne journée le diplomé de l'extrème.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour ton commentaire, Tony. Accroche-toi, oui !

      Bonne journée.

      Supprimer